Nuff Said

J'DIS ÇA
J'DIS RIEN

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Cool Hi

COOLIN HIGH #1

Here’s my very 1st Hip Hop Jazz joint.

A 100’ mix of 20 rare and fine tracks selected for your listening pleasure.

A personal journey through this favourite sub-genre of mine, the perfect blend of 2 complementary music styles, both under mutual influence.

Well, nuff said. Now kick back & listen…

Tracklist :

  1. Jazzy Joint - J.A.M feat. Jose James
  2. You Gotta Have Freedom - Boogaloo
  3. Yuri’s Choice - Erik Truffaz feat. Nya
  4. Mixed Feelings - Jacky Terrasson & Angel feat. Gift Of Gab
  5. Essaywhuman?!!!??! - The Roots
  6. Hot Pants - J. Spencer (DJ Live Session with Tam Rock & Crew)
  7. Hard Twelve / The Ante - Beat Assailant
  8. California Dreamin’ - Dream Warriors
  9. Music Evolution - Buckshot Lefonque
  10. Pay Check - Funky DL feat. Lei-an
  11. I Am Music - Common feat. Jill Scott
  12. Doin’ Something (Rmx) - Soulive feat. Akil & Chali2na & MeShell
  13. I Am I Be - De La Soul
  14. Ease My Mind - Jazz Liberatorz & Pharcyde
  15. Pacifics - Digable Planets
  16. Listen Here - Gene Harris feat. GURU
  17. If The Papes Come (Remix) - A Tribe Called Quest
  18. The Session (Longest Posse Cut In History) - The Roots
  19. The Coltrane Influence - Jurassic 5 -DJ BC MashUp-
  20. A Luv Supreme - Sly Johnson
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figuremeout:

White noise is subliminal mind control…

figuremeout:

White noise is subliminal mind control…

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Lors du tournage d’un de ses Westerns, un assistant demanda à John Ford ce qu’ils allaient pouvoir filmer, la méteo les empêchant de tourner les plans prévus, sur ces éternels paysages de Monument Valley. Ford aurait répondu: “Le plus beau paysage que l’on puisse filmer, le visage d’un Homme”. 
Romy Schneider est sans aucun doute le plus sublime paysage que Clouzot pouvait filmer…

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JC4BENEY

Lourde charge que de faire découvrir à une amie un artiste que vous révérez. Tâche titanesque lorsqu’il s’agit de John Coltrane, dont l’oeuvre possède une magnitude qui s’étend, pour moi, au delà de la musique. Disons en résumé, que si j’étais athée la musique de Coltrane m’a rendu agnostique…

Je ne m’acharnerai pas à tenter de mettre d’avantage de mots sur ce qui est de l’ordre de l’insaisissable, le mieux étant encore de l’écouter.

A sa demande, voici donc une sélection subjective (et pensée pour cette amie, Beney, passionnée de Nu Soul et Nu Jazz) de morceaux de Coltrane et d’autres interprètes sous influence, lui rendant hommage.

Assez parlé -nuff said-, je me fendrai juste des quelques précisions discographiques suivantes pour accompagner votre écoute, libre à vous de les lire… ou pas.

Bonne écoute

NOTES DISCOGRAPHIQUES

  1. José James, mon artiste préféré du moment reprend mon artiste préféré de toujours. C’est l’imminent concert de José James hommage à John Coltrane,le 29 septembre prochain au New Morning, qui est à l’origine de la présente initiative.
  2. All Blues, extrait de Kind Of Blue de Miles Davis, considéré comme l’album de jazz ultime. Il pose les bases du Jazz modal (sorte de valse jazzée) et intronise ses solistes : Coltrane au tenor, Bill Evans au piano et j’en passe…
  3. My Favourite Things un thème extrait de la comédie musicale “The Sound of Music” (de Rodgers & Hammerstein), ici repris par Al Jarreau. Coltrane l’a fait sien en déclinant ses variations modales à l’infini.
  4. My Favourite Things, donc, version extraite de l’album éponyme de 1961. Un de ses morceaux fétiches (et un des miens) dont il existe des dizaines de versions live plus ou moins furieuses.
  5. Hommage de Terry Callier à “Trane” et à sa dévotion spirituelle et musicale, une inspiration pour bon nombre de musiciens.
  6. Afro Blue est un standard du percussionniste Afro-Cubain Mongo Santamaria, largement popularisé par Coltrane. Ici une belle reprise de Laika Fatien, découverte sur la prog nocturne de Nova et où plane l’ombre du Trane.
  7. Extrait d’Africa/Brass Sessions, Coltrane s’entoure d’un orchestre de cuivres pour reprendre ce classique du folklore anglais. (Beney tu auras peut-être reconnu un sample de Koop, les suédois férus de Jazz modal).
  8. Gil Scott-Heron rend ici  hommage au pouvoir de résilience de la musique de Billie Holiday et de John Coltrane, soulignant bien qu’il y a quelque chose d’unique chez ces 2 artistes. Reconnaissance d’autant plus importante qu’il est lui-même une influence majeure pour bon nombre de musiciens actuels.
  9. Reprise latin jazz de 2 standards cultes du saxophoniste par Bobby Matos, percussionniste originaire du Bronx: le “So What” de Miles Davis extrait de “Kind Of Blue” cité précédemment et “Impressions” de Coltrane.
  10. Encore une reprise latine, ici par le percussionniste Cubain Anga Diaz qui s’autorise une touche moderne sur cette composition considérée comme un des sommets de l’oeuvre de Coltrane.
  11. A Love Supreme, le chef d’oeuvre en question, est un album-concept, voulue comme une prière universelle. Il correspond à un éveil spirituel pour Coltrane qui va dès lors poursuivre une quête à la fois mystique et musicale.
  12. Le morceau-titre se développe en 4 parties: Acknowledgement, Resolution, Pursuance et Psalm. José James reprend ici le 2e mouvement d’A Love Supreme, y joignant des paroles conservant au morceau son esprit incantatoire.
  13. Le label new-yorkais Strata-East, bien connu des collectionneurs, a accueilli tout un courant Jazz des 70s sous influence soul, spirituelle, Africaine et Orientale. Clifford Jordan y rend un hommage naturel à John Coltrane, père spirituel du genre.
  14. Autre Gil Scott-Heron, autre morceau invoquant les esprits des anciens et bien sûr l’héritage coltranien à travers cette autre reprise d’Equinox (cf. #1 par José James). Ce morceau donne son titre au dernier album en date de Gil Scott-Heron.
  15. Naima, une des plus célèbres balade de John Coltrane, ré-interprétée ici sur un mode légèrement funky, par Jack McDuff.
  16. Coltrane a ainsi composé quelques sublimes balades romantiques. Celle-ci est dédiée à sa première femme et est extraite de Giantsteps, son premier album en tant que leader, en 1959.
  17. Pour conclure, encore une ballade amoureuse, subtilement mise en paroles par José James. Le morceau capture avec une finesse unique l’atmosphère romantique de Central Park.
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msbojangles:

via: Susan Anderson
…my brain keeps trying to turn this into an analogy

msbojangles:

via: Susan Anderson

…my brain keeps trying to turn this into an analogy

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Nuff Said
msbojangles:
ffffound
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24 Carat Black : un 2e diamant noir!

Pourquoi certains albums de Soul acquièrent-ils un statut culte? Souvent une alchimie insaisissable de plusieurs éléments: leur qualité musicale, évidemment, leur rareté, leur ancrage social et leur histoire propre… 24 Carat Black - Ghetto: Misfortune’s Wealth est de ceux-là.

A l’instar d’Harlem River Drive ou de The Baby Huey Story, 24 Carat Black était un album unique dans tous les sens du terme : sorti sur Stax en 73, c’est un concept album, sorte d’opera Soul du ghetto, avec une gravité et une profondeur assez poignantes. Ses mélopées ont bien entendu, été samplées plus d’une fois (pas par les plus tocards) et les vinyls originaux sont parmi les plus chers du marché du Rare Groove. Une sorte de Graal pour les crate-diggers.

Pour ceux qui ne le connaissent pas déjà, vous pouvez le DL ici.

Bref cet album était unique… du moins jusqu’à aujourd’hui… En effet, comme disait Obi Wan à Yoda à la fin de l’Empire Contre Attaque : “il y’en a un autre”.

Devant le succès limité du 1er LP, trop sombre et peu formaté pour les clubs ou la radio, Stax enterrait les enregistrements suivants de 24 carat black au fond des oubliettes de la Soul. Une révélation sensationnelle pour n’importe quel Indiana Jones du groove…

L’excellent Label de Chicago, Numero Group, spécialisé dans les réeditions a réussi à déterrer cet inestimable trésor, prophétiquement intitulé Gone: The Promises Of Yesterday et le diffuse enfin pour notre plus grand kif auditif.

Je vous invite à écouter un des morceaux de l’album ci-dessous, qui, j’avoue, me fait déjà frissonner, et éventuellement, à faire comme moi et lacher vos 8$ (5,72€) pour jouir légitimement des 5 autres joyaux qui le composent et surtout récompenser le travail de ces archéologues de la soul.

Bon retour de vibe!

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